Le Traversier, Revue Littéraire
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« Les passions sont les vents qui enflent les voiles du navire ; elles le submergent quelquefois, mais sans elles il ne pourrait voguer. »

Voltaire

LE TRAVERSIER

Le Traversier : Ferry à forme symétrique destiné à relier les rives d’un fleuve ou d’un bras de mer.

Et pourquoi pas, s’agissant du titre d’une revue littéraire, Le traversier destiné à transporter des textes des ténèbres à la clarté, de l’obscurité au visible, de l’anonymat à la notoriété.

Revue de création littéraire à parution trimestrielle qui se donne pour objectif de promouvoir des textes courts, Le Traversier souhaite la bienvenue à toutes les plumes bien trempées !

Le N°33 - thème : La poisse

Quand, il y a plusieurs mois, nous avons choisi ce thème pour la revue du mois de mars, nous étions loin d’imaginer que le pays tout entier serait en pleine tourmente !
Chaque soir à 20h00, la salve d’applaudissements venue des fenêtres et balcons pour saluer le travail admirable des personnels soignants fait chaud au coeur.

Restons chez nous
Et profitons-en pour lire et pourquoi pas écrire.
Dans les conditions actuelles, nous ne pouvons pas distribuer la revue N°33 à nos abonnés.
Nous avons décidé de leur faire un envoi numérisé.

Et pour oublier la poisse, nous vous proposons la lecture plutôt « jouasse » du Premier prix du Concours 2019 : Gertrude de Michèle Foussier.

Editorial de Marie-France Leclercq :
Êtes-vous de ceux pour qui tout va toujours ou bien plutôt de ceux que la malchance poursuit partout, et chez lesquels elle a oblitéré tout optimisme ?

Si les fées ne se sont pas penchées sur votre berceau, en d’autres termes, si vous êtes né sous une mauvaise étoile, eh bien, ne soyez pas surpris que la poisse vous colle à la peau !
Sans vouloir jouer les Cassandre, permettez-moi de vous dire que votre vie ne sera pas « un long fleuve tranquille ». Mais vous vous en êtes déjà rendu compte !

Il y a peut-être une échappatoire aux trop nombreuses nuances de noir de votre vie : transformer en histoires croquignolesques les mésaventures auxquelles vous avez glorieusement survécu, et décider d’en rire et de nous en faire rire puisque, quoique vous fassiez, il y aura toujours une tuile qui tombera sur votre tête plutôt que sur celle de votre voisin.
C’est cette répétition de la malchance qui est l’essence même du comique : vous vous souvenez de « La chèvre » et des malheurs de Campana, ce pauvre bougre malchanceux interprété par Pierre Richard, drôle à souhait dans ce rôle ? Un film avec un happy-end, du moins si l’on veut bien y croire et rester optimiste.

Cela dit, j’espère quand même que vous faites plutôt partie du groupe de ces veinards à qui la chance sourit toujours.

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