Le Traversier, Revue Littéraire
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Les points forts du N°30

Texte proposé par Jean-Pierre Leroy

D’après le Petit Larousse (il en sait des choses cet enfant !) il s’agit d’une solennité religieuse ou civile commémorative d’un fait important.
Je me souviens que, tout petit, je jetais des pétales de roses sur le chemin de la procession qui célébrait la Fête-Dieu... Aujourd’hui, l’avantage du muguet, c’est qu’il n’a pas d’épines : on peut en offrir en toute sécurité pour fêter le premier mai et le dieu Travail.

Comme quoi, s’il est une manifestation polymorphe, c’est bien la fête. Aujourd’hui, il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses. Si vous trouvez que la samba à Rio est trop onéreuse, vous pouvez vous contenter du carnaval de Dunkerque. La fête de Tati n’est pas celle d’Hemingway. Celle à « Neuneu » n’a rien à voir avec celle de Nice.

Toutefois attention aux fêtes tristes, surtout si on vous lance un mauvais soir d’hiver, au coin d’une rue mal famée : « Ça va être ta fête ! » .

Personnellement, j’ai toujours été attiré par la Rome antique : on n’a jamais fait rien de mieux que les bonnes Saturnales, ces fêtes débridées pendant lesquelles tous les débordements étaient permis, quand l’esclave devenait le maître et réciproquement. Vive les vraies débauches à l’ancienne !

Finalement, tout est question de goût : choisissez vite pendant que la bille de la vie tourne sur le plateau de la roulette. Il est encore temps :
- Fête vos jeux...

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